NBA: Tout ce qu’il faut savoir sur la saison 2021/2022

La NBA est de retour très bientôt! La saison 2021/2022 reprendra le 19 octobre prochain. Les 30 franchises vont se battre jusqu’en juin prochain pour tenter de succéder aux Milwaukee Bucks, les champions en titre. Comme tous les ans, cela nous promet des émotions, des fins de matchs de folie, des buzzer-beater, des stats à ne plus savoir qu’en faire et des play-offs qui vont nous tenir en haleine.

Pour que tu sois fin prêt(e) avant le début de ce long marathon, JD Sports te dit tout ce que tu dois savoir avec un petit abécédaire maison. Tout ce qu’il faut savoir sur la prochaine saison NBA, la meilleure ligue de basket au monde, se trouve ci-dessous.

Le spectacle peut commencer!

A comme All Star Game : Le match des étoiles qui réunit les meilleurs joueurs de la saison aura lieu le 20 Février 2022 à Cleveland. Comme d’habitude, en plus du match, tu auras droit aux différents concours, comme le concours de dunks ou le concours à 3-Pts. Du grand spectacle en perspective!

NBA-Brooklyn-Nets
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B comme Brooklyn Nets : les grands favoris de la saison. Si tu devais miser sur une une équipe pour le titre, ce serait probablement celle-ci. En même temps, quand tu comptes dans tes rangs Kevin Durant, Kyrie Irving, James Harden, qui sont tous parmi les meilleurs joueurs de la ligue, mais que tu ajoutes également Lamarcus Aldridge ou encore Blake Griffin, comment faire autrement. Il sera ainsi difficile de les battre s’ils arrivent à éviter les blessures ou s’ils ne sont pas concernés par le covid. Et c’est bien là le gros problème. Kyrie Irving refusant pour le moment de se faire vacciner, il ne pourra jouer aucun des matchs à domicile de son équipe, ni même s’entraîner, à cause de la législation new-yorkaise! Il a donc, pour le moment, été écarté par son équipe. Cela change considérablement la donne…

C comme Covid : Oui, le covid est toujours présent. Comme on l’a vu précédemment avec Brooklyn, il devrait donc jouer un rôle prépondérant durant cette saison. Comme durant les deux précédentes d’ailleurs. Entre le refus de certains joueurs de se faire vacciner ou les absences momentanées pour des contrôles positifs (au covid… Pas de dopage…), certaines équipes pourraient être lourdement pénalisées. Du côté positif, la situation s’est suffisamment améliorée pour que le public fasse son retour dans la plupart des salles de NBA… Et ça, ça fait quand même plaisir!

D comme Défenseur de l’année: Petit moment cocorico! Car oui, le trophée de défenseur de l’année est la chasse gardée d’un joueur français. Rudy Gobert a remporté ce prix trois fois sur les quatre dernières années. C’est dire si les talents défensifs du pivot sont reconnus par tous les experts. C’est parti pour la passe de quatre? Rien n’est moins sûr. Avec la concurrence de valeurs sûres telles que Kawhi Leonard ou encore Giannis Antetokounmpo, la lutte promet d’être intense!

E comme Est: Ah la Conférence Est. Si les Brooklyn Nets semblent les favoris, la lutte pour les places en playoffs devraient valoir cher. Les Bucks sont évidemment des candidats mais on retrouve aussi le Heat de Miami avec sa nouvelle recrue, Kyle Lowry, les Boston Celtics, les Sixers de Philadelphie, les Hawks d’Atlanta, invité surprise de la finale de Conférence la saison dernière ou encore les Knicks de New-York qui voudront confirmer leur retour au premier plan. Il faudra aussi surveiller les Bulls de Chicago avec leurs recrues, Lonzo Ball et Demar Derozan ou encore les Charlotte Hornets qui avaient bien débuté l’an dernier avant que les blessures ne les ralentissent.

Lebron James, la valeur sûre de la NBA

F comme Français : Ils sont potentiellement 12 joueurs français à pouvoir prétendre jouer en NBA cette saison. On a déjà parlé de Rudy Gobert (Utah Jazz) qui est une référence à son poste. Parmi les valeurs sûres, on a aussi Evan Fournier, tout juste arrivé aux Knicks ou Nicolas Batum aux Clippers. Pour ceux qui peuvent espérer se faire une place dans la rotation, il y a Frank Ntilikina, fraîchement arrivé aux Dallas Mavericks ou encore Killian Hayes (Detroit Pistons) et Théo Malédon (Oklahoma City Thunder), qui pour leur deuxième saison, devrait avoir leur mot à dire au sein de leurs franchises respectives. Pour le reste, en ce qui concerne Timothé Luwawu-Cabarrot (Atlanta), Killian Tillie et Yves Pons (Memphis), Joël Ayayi et Sekou Doumbouya(Lakers) ou Petr Cornelie (Denver), ce sera très difficile de trouver du temps de jeu.

NBA -joueurs français bis
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G comme Giannis Antetokounmpo : Après avoir enchaîné les récompenses individuelles (MVP à deux reprises, en 2019 et 2020, défenseur de l’année en 2020 ou joueur ayant le plus progressé en 2017), Giannis Antetokounmpo a enfin réalisé son rêve. Il a remporté son premier titre NBA avec sa franchise de toujours, les Milwaukee Bucks. Prochain défi: réitérer l’exploit et prouver à toute la ligue que ce n’était pas un coup de chance.

H comme Hammon : Becky Hammon sera-t-elle la première femme à entraîner en NBA de manière permanente? Celle qui a déjà assuré l’intérim le temps d’un match aux San Antonio Spurs et qui officie en tant qu’assistante coach de Greg Popovich dans cette même franchise, a passé des entretiens durant l’intersaison. Sans que cela se concrétise pour l’instant. Simplement un retard à l’allumage? Elle pourrait ainsi avoir sa chance si un coach venait à se faire licencier durant la saison.

I comme Innovation : La NBA n’est pas du genre à se reposer sur ses lauriers. Elle cherche toujours à proposer de nouvelles choses à son public. Parmi les idées évoquées: l’instauration d’un tournoi de mi-saison, inspiré des coupes nationales dans le football européen. La récompense: un millions de dollars par joueurs pour l’équipe victorieuse. Cela ne devrait rien changer pour les stars. Pour les joueurs du bout du banc, cela pourrait, par contre, être un sacré bonus! Pour l’instant, rien d’officiel cependant. Il faudra suivre les avancées au cours de la saison.

J comme James : Comment évoquer la NBA sans parler de Lebron James. Même à bientôt 37 ans, il reste LE visage de la ligue nord-américaine de basket. Il tentera cette saison de remporter son deuxième titre avec les Lakers de Los Angeles. Son cinquième au total. Cela le rapprocherait encore un peu plus de sa majesté, Jordan, et ses six titres de champion. Il faudra toutefois faire attention à sa condition physique qui pourrait lui jouer des tours…

La saison de la consécration pour Doncic?

K comme Klay Thompson : c’est le retour tant attendu par les fans de NBA mais surtout par les supporteurs des Golden State Warriors. L’un des meilleurs arrières de la ligue a accumulé les blessures importantes ces deux dernières saisons. Il devrait faire son retour sur les parquets aux alentours des fêtes de fin d’année. Cela devrait faire un bien fou aux anciens champions NBA qui ont énormément souffert de son absence prolongée. S’il retrouve son niveau assez rapidement, les Warriors seront de sacrés outsiders cette saison, c’est une certitude!

L comme Luka Doncic : S’il va simplement entamer sa quatrième saison dans la ligue, Luka Doncic, 22 ans, est déjà considéré comme l’un de ses meilleurs éléments. Du calibre des Lebron James, Kevin Durant et autres Stephen Curry. Tout simplement parce qu’il multiplie les exploits au sein des Dallas Mavericks, autant sur le plan individuel que collectif. Cette saison pourrait bien être celle de la consécration pour le joueur slovène. Il devrait être un sérieux candidat au titre de MVP. Alors, Doncic, meilleur joueur de la saison 2021/2022, qui prend les paris?

Doncic-Thompson

MVP :  En parlant du MVP, Doncic ne sera évidemment pas le seul candidat. Entre Nikola Jokic (denver), le tenant du titre, Kevin Durant (Brooklyn), Anthony Davis (Los Angeles Lakers), Giannis Antetokounmpo (Milwaukee) ou encore Joël Embiid (Philadelphie), entre autres, les candidats sont légions. Comme chaque année, on devrait assister à de formidables performances individuelles mais rappelons que les résultats collectifs jouent un rôle prépondérant dans la désignation du MVP.

N comme Noël : Comme d’habitude, tu pourras passer les fêtes de fin d’année avec la NBA. La ligue fait toujours les choses en grand pour l’occasion et cette année ne fait pas exception. Au programme notamment : New York- Atlanta pour un remake du premier tour des playoffs de l’an dernier, Milwaukee-Boston, Golden State-Phoenix, Utah-Dallas mais surtout une affiche exceptionnelle entre les Lakers et Brooklyn.

O comme Ouest : la Conférence Ouest ou la guerre de tranchée, c’est selon. Chaque saison, on se demande ainsi quelle équipe avec un bilan positif restera sur le carreau dans la course aux playoffs. Il faut dire qu’entre les deux équipes de Los Angeles, Phoenix, Golden State, Denver, Dallas, Utah, Portland ou encore Memphis, les places seront chères! Sans parler d’Oklahoma City, de New Orleans ou encore des San Antonio Spurs qui n’ont pas dit leur dernier mot et qui sont prêts à créer la surprise!

P comme Philadelphie : « Trust the process » qu’ils disaient du côté de Philadelphie… La franchise qui s’est reconstruite via la draft avec notamment les arrivées de Joël Embiid ou de Ben Simmons a bien du mal à répondre aux attentes pour le moment. Elle a encore déçu la saison dernière, ce qui a engendré une grande remise en question durant l’intersaison. Notamment en ce qui concerne la progression de Simmons, incapable de progresser au niveau du shoot. Les bruits concernant une futur trade du joueur australien se sont faits entendre. Les tensions sont donc à leur comble entre les deux partis. Les futures semaines seront sans doute décisives pour les ambitions de la franchise…

Q comme Qualification en playoffs : Pour les non initiés, la saison NBA est divisée en trois parties: d’abord, la saison régulière qui voit chacune des 30 équipes jouer 82 matchs. Ensuite, le play-in. Un mini-tournoi qui voit s’affronter les équipes situées entre la 7ème et la 10ème place à l’Est et à l’Ouest. Le but? Obtenir les deux dernières places qualificatives en phase finale, dans chaque conférence. Enfin, après ce long marathon, vient le sprint final: les playoffs. Les huit meilleures équipes de chaque conférence s’affrontent entre elles (1er tour, 1/2 finale de conférence, finale de conférence) dans des séries au meilleur des 7 matchs. Viennent ensuite les NBA Finals qui voient s’affronter la meilleure équipe de la Conférence Est et celle de la Conférence Ouest.

Des choses à prouver pour certaines Franchises NBA

R comme Rookies : Les « rookies », ce sont les joueurs qui effectuent leur première année dans la ligue… Quel que soit leur âge d’ailleurs (un rookie peut ainsi avoir 30 ans!!). La plupart du temps, ils ont été sélectionné à la draft du mois de juin et certains peuvent changer le destin d’une franchise. En effet, dans le proccess de la NBA, ceux qui sont considérés comme les meilleurs rookies sont généralement choisis par les plus mauvaises équipes de la saison précédente, dans un souci de rééquilibrage des forces. Cette saison, il faudra donc surveiller le jeune Cade Cunningham, numéro 1 de la dernière draft et choisi par les Pistons de Detroit. Il y aura aussi Jalen Green, choisi en 2ème position par les Houston Rockets. Ou encore Evan Mobley, le 3ème, qui effectuera ses débuts professionnels du côté des Cleveland Cavaliers.

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S comme Suns de Phoenix : Les finalistes malheureux de l’an dernier. L’arrivée du vétéran, Chris Paul, en provenance d’Oklahoma City, a totalement changé cette franchise qui comptait déjà dans ses rangs deux jeunes joueurs prometteurs, à savoir Devin Booker et Deandre Ayton. Même s’ils avaient terminé 2ème de la Conférence Ouest, très peu d’observateurs les imaginaient éliminer les Lakers, Denver puis les Clippers pour se hisser en Finale. D’ailleurs, pour cette saison, ils sont très peu cités parmi les favoris. Comme si l’an dernier n’était qu’un feu de paille! Charge à eux de prouver le contraire…

T comme Trashtalk : Si tu ne connais pas vraiment la NBA et que tu veux en connaître tous les rouages, tous les joueurs à suivre, les performances, les résultats, etc, Trashtalk est le média français à suivre! En plus de proposer un site particulièrement complet, il propose des vidéos qui oscillent parfaitement entre analyse et humour. Enfin, leur compte Twitter est l’un des plus funs à suivre pour les fans de sport et, donc, de NBA.

U comme Utah : La Franchise de Rudy Gobert. Toujours placée mais jamais gagnante. Utah a deux all-stars: notre Français donc et l’arrière, Donovan Mitchell. Elle a un collectif bien huilé, défend plutôt bien et pourtant… Elle tombe toujours sur un os au moment des playoffs. Il lui manque toujours ce petit « plus » pour être définitivement au-dessus de la mêlée et enfin remporter ce titre tant espéré. Encore une fois, la franchise semble un peu juste cette saison… Mais n’est-ce pas au moment où on est le moins attendu qu’on est le plus dangereux?

Une confirmation et des questions pour certains joueurs

V comme Vieillesse : Si on devait choisir un mot pour parler des Los Angeles Lakers, ce serait inévitablement celui-ci. La franchise californienne a tenté de se renforcer au mieux durant l’intersaison pour espèrer remporter une nouvelle bague. Mais rajeunir l’effectif n’a clairement pas été la priorité. Les Lakers veulent gagner tout de suite, peu importe l’avenir. Autant dire qu’avec Lebron James (37 ans en décembre), Anthony Davis (29 ans), Carmelo Anthony (38 ans), Trevor Ariza (37 ans), Kent Bazemore (32 ans), Wayne Ellington (34 ans), Dwight Howard (36 ans), Deandre Jordan (33 ans), Rajon Rondo (36 ans) et le petit nouveau, Russell Westbrook (33 ans), il ne va pas falloir laisser passer les opportunités quand elles vont se présenter.

W comme Westbrook : En parlant de Russell Westbrook, c’est peu dire que c’est l’une des recrues « star » de l’intersaison. Le meneur de jeu, MVP en 2017, a multiplié les honneurs et les performances individuelles depuis son arrivée en NBA, en 2008. Sur le plan collectif, il a toutefois toujours échoué, que ce soit avec Oklahoma, Houston et on n’évoquera même pas les Washington Wizards. En rejoignant les Lakers, il a donc une chance incroyable de gagner son premier titre de champion. Cependant, arrivera-t-il à se fondre dans le collectif et partager le ballon avec Lebron James et Anthony Davis? La saison des Californiens en dépend.

X comme « X factor » : Le facteur X en français. Qu’est-ce que cela veut dire? C’est tout simple. Quand on parle de facteur X, on parle de ce ou ces élements inattendus qui peuvent changer une dynamique, positive ou négative, et permettre de déjouer les pronostics. Parmi les facteurs X les plus probables, tu as les blessures, bien entendu, mais aussi un joueur qui se révèle avec des performances incroyables, comme un Tyler Herro lors des playoffs, il y a deux saisons par exemple. Ou encore un changement de coach approprié comme Atlanta qui a complètement changé de visage avec l’arrivée de Nate McMillan à sa tête. Alors, quel sera le facteur X de cette saison?

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Y comme Young : Trae Young. Le nouveau cauchemar des fans des Knicks. Le meneur de jeu des Atlanta Hawks ne cesse d’étonner depuis sa draft en 2018. Avec Doncic et lui, la ligue semble dans de bonnes mains pour les prochaines années. Shooteur incroyable, passeur géniale, il s’est affirmé comme un leader charismatique lors de la dernière campagne de playoffs de son équipe, la menant, à la surprise générale, en finale de la Conférence Est. Pourra-t-il réaliser l’exploit, voire même faire mieux, cette saison? Ce serait incroyable pour cette équipe particulièrement jeune et énergique.

Z comme Zion : L’autre phénomène de la Ligue. Celui qui était destiné à prendre la relève de Lebron James. Celui dont les exploits sont suivis depuis le lycée. Drafté en 2019, Zion Williamson va entamer sa troisième saison dans la ligue. Si sur le plan individuel, ses statistiques et son impact ne déçoivent pas, deux problèmes sont désormais récurrents: les blessures pour un joueur de 2,01m et 129 kilos sur la balance mais surtout des résultats collectifs incroyablement décevants. Rappelons qu’il n’a encore jamais mené son équipe des New Orleans Pelicans en playoffs. Bien sûr, ce n’est pas forcément de sa faute, il reste un jeune joueur, pas forcément bien entouré. Attention, quand même, car les rumeurs concernant des envies de départ se font entendre ici et là… Les résultats de cette saison pourraient donc être déterminants pour l’avenir du phénomène.

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